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Joscelyn Gardner | La Barbade

Née en 1961, à Bridgetown, La Barbade
Vit et travaille entre le Canada et La Barbade.
Gravure, vidéo, installation,

Joscelyn Gardner utilise une « méthodologie féministe postcoloniale » dans ses œuvres pour « explorer son identité de créole (blanche) ».

L’artiste s’intéresse aux femmes – qu’elle que soit leur couleur de peau – ainsi qu’au passé colonial et esclavagiste qui a marqué les Caraïbes, et à la culpabilité qu’il a provoqué chez les générations blanches suivant son abolition. Elle tente de redonner leur voix à toutes les femmes qui ont constitué un rempart au patriarcat dominant durant cette période historique mais qui ont été oubliées, avec pour objectif de raviver la mémoire collective pour « réconcilier le passé avec le présent » dit-elle.

Diplômée de l’université de Queens au Canada en Beaux-arts, spécialisée en gravure.

Elle a remporté le Grand Prix de la 7e Biennale Internationale d’Estampe Contemporaine de Trois-Rivières au Québec (2011).

Ses dernières expositions individuelles incluent Bleeding & Breeding à la Station Gallery à Ontario au Canada (2012) ; Joscelyn Gardner : Tending to an « Unspeakable » Past… à la Galeria Adhoc à Vigo en Espagne (2011) ; Missionary Position à la SNAP Gallery d’Edmonton au Canada (2009) ; White Skin, Black Kin à l’ancien espace culturel CCA7 à Trinidad (2005) ; Joscelyn Gardner : Of Braids & Bonds à la Chelsea Galeria de Miami (2004).

Quant à ses participations à des expositions collectives, elles concernent : Who More Sci-Fi Than Us à la Kunsthal KadE d’Amersfoort en Hollande (2012) ; About Change dans le cadre du programme pour les arts de la Banque Mondiale (2011-2012) ; Signos Vitales : Nuevas Adquisiciones del MAC 2009-2011 au Museo de Arte Contemporaneo de Puerto Rico (2011) ; l’exposition itinérante Focus on the the Global Caribbean Landscape à la Fondation Clément en Martinique (2012), au Little Haïti Cultural Center à Miami (2011), au Museum of Contemporary Art à Porto Rico (2010) et à Sète au MIAM – Musée International des Arts Modestes (2009) ; Wrestling with the Image : Caribbean Inerventions à l’OAS Art Museum of the Americas de Washington DC (2011) ; Femmes en Mythologie(s), mythologie de femme(s) au Musée du Montparnasse à Paris (2010) ; Rockstone and Bootheel: Contemporary West Indian Art à Real Art Ways à Hartford (2009) ; Infinite Island: Contemporary Caribbean Art au Brooklyn Museum de New York (2007-2008).

Elle a également participé à de nombreuses biennales de gravure, dont la 7e Biennale Internationale d’Estampe Contemporaine de Trois-Rivières au Québec, ou encore à Qijang en Chine, à Vienne, à Cracovie, en Norvège ; mais aussi à des biennales plus généralistes comme celle de Pontevedra en Espagne.

Les œuvres de Joscelyn Gardner sont comprises dans les collections de la National Art Gallery de La Barbade, de l’espace contemporain TEOR/eTica au Costa Rica, ou de la Fundación Art Nouveau en République Dominicaine.

Interview Exclusive avec Joscelyn Gardner

Joscelyn Gardner a répondu à nos questions dans le cadre de notre reportage spécial pour l’exposition Who More Sci-Fi than Us à la Kunsthal KAdE d’Amersfoort en Hollande – exposition curatée par Nancy Hoffmann, et pour laquelle nous avons interviewé les artistes participants. L’artiste décrypte comment sa perspective et sa pratique peuvent « dévoiler les voix des femmes qui ont été oubliées ». « Je cherche le moindre petit détail qui pourrait révéler ce que leurs vies a été, dans l’espoir que la compréhension de cela aide à atteindre la compréhension de comment les sociétés postcoloniales caribéennes ont été forgées par le passé et pourquoi cette histoire continue à hanter leur espace ».

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